Indiana Jones Et Le Royaume Du Crâne De Cristal
(Indiana Jones And The Kingdom Of The Crystal Skull)
Réalisé par Steven Spielberg
D'après une idée de Steven Spielberg & Georges Lucas
Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen, John Hurt, Shia LaBoeuf...
Synopsis :
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
Mon Avis a moi :
bon, hier soir, j'étais tout content et exité à l'idée de retrouver Indy et ses aventures exotiques. je m'asseois dans le fauteuil (rouge) et bien entendu, le film commence en retard. enfin, le logo "Lucas" apparaît, suivi de celui de la "Paramount" qui a subi un petit relifting 50's pour l'occasion.
le générique est très classique, rien de très spectaculaire, on suit un groupe de jeune gens en voiture, la musique djeun's a fond, qui décide de faire la course avec des voitures de l'armée. fin du générique, les djeun's prennent une autre direction, les millitaires aussi. l'ambiance est installée, nous ne sommes plus dans les 30's, mais bien dans les 50's. les nazis sont partis, les russes sont la nouvelle menace. Indy apparaît enfin, en sortant d'un coffre de voiture, une nouvelle fois kidnappé. première confrontation entre le professeur Jones et la méchante de service, la machiavélique Irina Spalko, jouée très bizarrement par Cate Blanchett, malgré tout le talent qui lui est sien. après une première partie assez impressionante, ou l'on retrouve l'humour et la classe de l'archéologue, on ne peut s'empécher de remarquer que quelque chose est différent. a ce moment là du film, on ne peut pas vraiment le deviner.
ensuite, petit retour à la fac, blabla.... arrivé de Mutt Williams, en moto et cheveux gominé, et réel commencement de la quète du fameux crâne de cristal. Mutt est un personnage est peu caricatural, qui ne parvient pas à évoluer pendant toute la durée du métrage. cependant, l'acteur est sympathique, donc moi je pardonne. s'enchaine dialogue un peu trop long, cascade un peu trop courte, révélation un peu trop bidon... on sent la déception pointé le bout de son nez. pourtant, la séquence en moto était très réussie.. mais le reste du film comporte beaucoup mais alors beaucoup trop d'effets speciaux. cela gache un peu le plaisir de ceux qui sont la pour voir un nouvel épisode d'Indy, pas le dernier blockbuster a la mode qu'il ne faut absolument pas rater.
le film prend une tournure plus interessante avec l'arrivée de l'Indy girl, qui n'est autre que la première du nom, Marion Ravenwood, remarié Williams.... et donc mère de Mutt. et devinez qui est le père ? dans le mille.
les confrontations comico-engueulades sont réjouissante et savoureuse, et c'est à ce moment la que l'on ne regrette pas d'avoir acheté son ticket... avant d'avoir vu le final.
en effet, sans essayer de spoiler le film pour tout ceux qui ne l'on pas encore vu, l'intrigue prend une tournure science fiction assez dérangeante. pour les néophites, cela ne leur fera ni chaud ni froid, il ne le verront même pas venir, mais pour les fans de Spielberg et Lucas, les indices mêmes pas discret laissé tout au long du film nous mènera à sa résolution plus d'une heure avant la fin. décevant. des extra terrestres ! des extra terrestres ! on se croyait dans "rencontres du troisième type" ! je sais que les auteurs ont voulus coller avec les questions de l'époque (Roswell, les petits hommes verts + la guerre froide, oppostion USA / URSS), mais la, et je n'ai pas cesser de le répéter depuis, c'est vraiment Too Much.
sinon, je me répète, trop d'effets spéciaux, pour la plupart raté car ne s'incrive pas dans la réalité d'Indy ni dans la volonté de faire "a l'ancienne" de Spielberg. une interprétation qui parvient à satisfaire, malgré des personnages pas toujours exploité a fond. ndrl : Harrison Ford assure toujours, même si ça se voit qu'il a vieilli).
une intrigue sans surprise, sans gros rebondissement, mais qui est compensé par une bonne dose d'humour.
une réalisation impeccable par contre, comme toujours, et une maîtrise constante du récit, malgré la bancalité de celui ci.
oui, quelque chose à changé, ce n'est plus le même Indiana Jones, et la qualité n'est plus aussi infaillible qu'auparavant. mais l'ambiance est là, le plaisir aussi pour chaque spectateur. la déception n'est pas si grande que ça, car Indiana Jones 4 reste un énorme plaisir de cinéma, et deux heures que l'on ne voit pas passé (sauf peut être le dernier quart d'heure alors....).
ma note à moi : 12.5/20