I Fuck You, I Fuck You So Bad...

I Fuck You, I Fuck You So Bad...
O M F G
Oh My Fucking God

My Name Is Alexandre, U Can Call Me Basket Case.
17 Years Old, Alone And Sad. I Had A Nervous Breakdown, I Try To Get Up On My Own Feet, It's Hard.
I Love U, I Hate U. And So Do U.
Why BasketCase 2 ? Because There Was A Number 1, "Was" Because I Destroyed It For Ever.
This Is A Fresh Start, And That's Kind Of Good, In Fact.

There Are Things U Should Know About Me :
I Don't Believe In God, I'm A Fuckin' Virgin, I've Never Been In Love, And I'm Just Waiting For My Real Life To Begin...
Sould I Wait Or Should I Go And Get It ?

This Is Some Thoughts Of Mine,
My Life, My Vision, No Concessions.

Enjoy, Or Left, I Don't Mind, Kiddo.

S., You Broke My Poor Tiny Heart, S. C. J. M. I. F. , You Love Me, I Don't Ask For More
Sister, Love U From The Bottom Of My Heart. Father, U Destroy Me.

Who Am I ? That's A Secret I'll Never Tell. You Know U Love Me.

XoXo

Basket Case

# Posté le vendredi 23 mai 2008 12:41

Modifié le jeudi 14 août 2008 20:39

PUSHING DAISIES saison 1 crée par Bryan Fuller

PUSHING DAISIES saison 1 crée par Bryan Fuller
9 épisodes - Octobre 2007-décembre 2007
avec Lee Pace, Anna Friel, Chi Mcbride, Swoosie Kurtz, Kristin Chenoweth, Jim Dale...
3 nominations aux Golden Globes 2008
renouvelée pour une deuxième saison 2008-2009
audiences usa : 9.0 Millions de téléspectateurs

Synopsis :

Ned est un jeune garçon qui se découvre un pouvoir : il peut ramener les morts à la vie en les touchant. Lorsqu'il les touche une seconde fois, ces personnes meurt de nouveau... à jamais. Mais cette habilité est à double tranchant : le jeune Ned découvrit qu'il ne pouvait ramener les morts à la vie que pour une minute sans conséquence. Plus longtemps et quelqu'un d'autre meurt. C'est alors comme ça que, sans le savoir, il ramène sa mère à la vie et qu'une minute plus tard, le père de son amie Chuck meurt subitement. Il avait alors échangé la vie de sa mère contre celle du père de Chuck.

En grandissant, il a décidé d'user de sa capacité pour faire le bien, non seulement en rendant les fruits pourris murs (Ned étant devenu pâtissier et possédant son propre restaurant à tarte The Pie Hole) mais aussi et surtout en aidant un enquêteur à résoudre des crimes en demandant directement aux victimes qui est leur meurtrier.

L'histoire se complique lorsqu'il décide de ramener à la vie son amour d'enfance, Chuck, d'entre les morts et de la laisser en vie. Cette dernière l'encourage à aider les autres au lieu d'utiliser sa capacité à résoudre des enquêtes pour en récolter la récompense. On pourrait alors penser que la vie de Ned et Chuck est parfaite, excepté que si jamais Ned touche Chuck, elle sera morte à nouveau et cette fois pour toujours... De plus, Ned ne lui a jamais avoué la véritable cause de la mort de son père.


Critique de moi :

il s'agit ici d'une très grande série qui prend forme au cours de ses neuf courts épisodes (série raccourcie à cause de la légendaire grève des scénaristes, qui a privé la série de pas moins de 13 épisodes cette année). une saison courte, mais au contenu imposant, puisque chaque petit moment de la série est un joyeux de comédie, de suspense, de drame et... de comédie musicale. c'est en effet le mélange des genres qui est le premier atout de Pushing Daisies. le tout saupoudré d'un second degré presque constant et absolument réjouissant.

cependant, l'histoire ne serait pas aussi charmante si l'esthétique de la série ne suivait pas. dès le pilote, la série impose un style, qui n'est pas sans rappeler les films de Tim Burton (un de mes auteurs préférés). le narrateur peut paraître énervant, mais il faut réussir à prendre la perspective et le point de vue de la série pour apprécier cette touche d'originalité (même si ce systême est de plus en plus employé (en vrac) : Desperate Housewives, Grey's Anatomy, Samantha Who ?, Gossip Girl, Veronica Mars,...).

Les acteurs sont tout aussi impeccables, avec un Lee Pace très charismatique, qui ne se prend jamais pour plus qu'il n'est, et parvient à illustrer la palette d'émotion d'un personnage qui serait sans doute plus tête à claque avec un acteur moins talentueux. Anna Friel est une beauté et une actrice incroyables, tantôt Fragile, tantôt Forte, toujours dans l'humour, l'émotion et le charme. la relation entre les deux personnages principaux est bien sur le letmotiv de la série, et apporte encore une fois une originalité : on est sur qu'ils ne s'embrasseront pas avant au moins le dernier épisode de la série ! soulagement qui au fond de moi est irritant (ben oui, je reste fleur bleu, et les deux vont si bien ensemble). en tous cas, il y a une réel alchimie entre les deux et les regards profonds longs et qui en disent beaucoup sont la pour le prouver.
les second roles ne sont pas en reste, avec une palette de personnages hauts en couleurs, tous sympathique et touchants, et l'on se prend vite d'affection pour leurs défauts et leurs qualités.

pour l'anectode, je considère l'épisode pilote comme l'épisode le plus réussi de la télévision américaine cette année, et le reste de la série est de qualité idem. on pouvait craindre une certaine redondance des intrigues (doute de Ned, regards doux entre les amoureux, L'intrigue policière de la semaine), mais dès le huitième épisode, la donne change tout en gardant l'esprit de la série, et la fin de saison vient avec une révélation fracassante, qui tombe bien puisque le neuvième épisode n'était pas sensée conclure le show.

Bref, une série maîtrisée de bout en bout, ce qui est rare pour une saison inaugurale (je n'ai vu ça que trois fois : six feet under, desperate housewives et arrested development).
Avec une moyenne de 16.66 sur 20, Pushing Daisies est la meilleure nouveauté et l'un des rayons de soleils d'une saison télévisuelle un peu trop morne.


# Posté le mardi 27 mai 2008 13:17

The A-List of my favorite CD'S

The A-List of my favorite CD'S
j'aime faire des listes, voila la liste des meilleurs cds selon moi :

tatata !!!!


AC/DC "Highway To Hell"
Air "The Virgin Suicides"
Alanis Morissette "Jagged Little pill"
Amy Winehouse "Back To Black"
Avril Lavigne “Under My Skin”
Belle And Sebastian “The Life Pursuit”
Bob Dylan "Highway 61 Revisited"
(The) Clash "London Calling"
(The) Clash "The Clash"
Coldplay "Parachutes"
Dido "No Angel"
Dido "Life For Rent"
(The) Killers "Hot Fuss"
Foo Fighters “Foo Fighters”
Franz Ferdinand "Franz Ferdinand"
Frida The Original Soundtrack
Garden State Music From The Motion Picture
Good Charlotte “The Young And The Hopeless”
Green Day “American Idiot”
Hairspray Soundtrack To The Motion Picture
Juno The Soundtrack
Kaiser Chiefs “Yours Truly, Angry Mob”
Kelly Clarkson "BreakAway"
(The) Kooks “Inside In/Inside Out”
Led Zeppelin "III"
(The) Libertines "The libertines"
Madonna "Confessions On A Dance Floor"
Madonna "Ray Of Light"
Michael Jackson "Thriller"
Mika "Life In Cartoon Motion"
Nelly Furtado “Folklore”
Nirvana "In Utero"
Nirvana "Nevermind"
No Doubt "Tragic Kingdom"
Norah Jones "Not Too Late"
Oasis "(What's The Story) morning Story ?"
(The) Offspring "Americana"
Panic ! At The Disco " A Fever You Can't Sweat Out"
Panic ! At The Disco "Pretty Odd"
Phoenix "It's Never Been Like That"
(The) Sex Pistols "NeverMind The Bollocks Here's The Sex Pistols"
Scarlett Johansson "Anywhere I lay My Head"
(The) Shins “Chutes Too Narrow”
(The) Shins “Wincing The Night Away”
Sum 41 “Chuck”
Superbus “Pop'N'Gum”
Supertramp "Breakfast In America"
(The) White Stripes "Elephant"
(The) Who "Tommy"
(The) Who "Who's Next"

# Posté le samedi 31 mai 2008 14:10

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 19:23

INDY IS BACK.... AND HE IS OLD

INDY IS BACK.... AND HE IS OLD
Indiana Jones Et Le Royaume Du Crâne De Cristal
(Indiana Jones And The Kingdom Of The Crystal Skull)
Réalisé par Steven Spielberg
D'après une idée de Steven Spielberg & Georges Lucas
Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen, John Hurt, Shia LaBoeuf...

Synopsis :
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

Mon Avis a moi :
bon, hier soir, j'étais tout content et exité à l'idée de retrouver Indy et ses aventures exotiques. je m'asseois dans le fauteuil (rouge) et bien entendu, le film commence en retard. enfin, le logo "Lucas" apparaît, suivi de celui de la "Paramount" qui a subi un petit relifting 50's pour l'occasion.
le générique est très classique, rien de très spectaculaire, on suit un groupe de jeune gens en voiture, la musique djeun's a fond, qui décide de faire la course avec des voitures de l'armée. fin du générique, les djeun's prennent une autre direction, les millitaires aussi. l'ambiance est installée, nous ne sommes plus dans les 30's, mais bien dans les 50's. les nazis sont partis, les russes sont la nouvelle menace. Indy apparaît enfin, en sortant d'un coffre de voiture, une nouvelle fois kidnappé. première confrontation entre le professeur Jones et la méchante de service, la machiavélique Irina Spalko, jouée très bizarrement par Cate Blanchett, malgré tout le talent qui lui est sien. après une première partie assez impressionante, ou l'on retrouve l'humour et la classe de l'archéologue, on ne peut s'empécher de remarquer que quelque chose est différent. a ce moment là du film, on ne peut pas vraiment le deviner.
ensuite, petit retour à la fac, blabla.... arrivé de Mutt Williams, en moto et cheveux gominé, et réel commencement de la quète du fameux crâne de cristal. Mutt est un personnage est peu caricatural, qui ne parvient pas à évoluer pendant toute la durée du métrage. cependant, l'acteur est sympathique, donc moi je pardonne. s'enchaine dialogue un peu trop long, cascade un peu trop courte, révélation un peu trop bidon... on sent la déception pointé le bout de son nez. pourtant, la séquence en moto était très réussie.. mais le reste du film comporte beaucoup mais alors beaucoup trop d'effets speciaux. cela gache un peu le plaisir de ceux qui sont la pour voir un nouvel épisode d'Indy, pas le dernier blockbuster a la mode qu'il ne faut absolument pas rater.
le film prend une tournure plus interessante avec l'arrivée de l'Indy girl, qui n'est autre que la première du nom, Marion Ravenwood, remarié Williams.... et donc mère de Mutt. et devinez qui est le père ? dans le mille.
les confrontations comico-engueulades sont réjouissante et savoureuse, et c'est à ce moment la que l'on ne regrette pas d'avoir acheté son ticket... avant d'avoir vu le final.
en effet, sans essayer de spoiler le film pour tout ceux qui ne l'on pas encore vu, l'intrigue prend une tournure science fiction assez dérangeante. pour les néophites, cela ne leur fera ni chaud ni froid, il ne le verront même pas venir, mais pour les fans de Spielberg et Lucas, les indices mêmes pas discret laissé tout au long du film nous mènera à sa résolution plus d'une heure avant la fin. décevant. des extra terrestres ! des extra terrestres ! on se croyait dans "rencontres du troisième type" ! je sais que les auteurs ont voulus coller avec les questions de l'époque (Roswell, les petits hommes verts + la guerre froide, oppostion USA / URSS), mais la, et je n'ai pas cesser de le répéter depuis, c'est vraiment Too Much.
sinon, je me répète, trop d'effets spéciaux, pour la plupart raté car ne s'incrive pas dans la réalité d'Indy ni dans la volonté de faire "a l'ancienne" de Spielberg. une interprétation qui parvient à satisfaire, malgré des personnages pas toujours exploité a fond. ndrl : Harrison Ford assure toujours, même si ça se voit qu'il a vieilli).
une intrigue sans surprise, sans gros rebondissement, mais qui est compensé par une bonne dose d'humour.
une réalisation impeccable par contre, comme toujours, et une maîtrise constante du récit, malgré la bancalité de celui ci.
oui, quelque chose à changé, ce n'est plus le même Indiana Jones, et la qualité n'est plus aussi infaillible qu'auparavant. mais l'ambiance est là, le plaisir aussi pour chaque spectateur. la déception n'est pas si grande que ça, car Indiana Jones 4 reste un énorme plaisir de cinéma, et deux heures que l'on ne voit pas passé (sauf peut être le dernier quart d'heure alors....).

ma note à moi : 12.5/20

# Posté le lundi 09 juin 2008 05:25

NOVEMBRE 2007 : UN DELIRE DE PERPIGNAN

NOVEMBRE 2007 : UN DELIRE DE PERPIGNAN
yo soy sexy
i'm sexy
je suis putain de sexy, non ?

la pin up 2008

c'est ce jour la que j'ai appris à nouer une écharpe. lol

# Posté le mercredi 18 juin 2008 16:09